L'oeuvre pour piano seul : par Aldo Ciccolini (piano)

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Claude Debussy a révolutionné la musique pour piano tant du point de vue harmonique que de l'atmosphère musicale. Aldo Ciccolini trouve une étonnante proposition entre le flou impressionniste et la clarté harmonique. Son piano est léger et c'est ce qui fait tout son charme, comme Debussy...
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Musique pour deux pianos : par Stephen Coombs et
Christopher
Scott

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Debussy n'a composé que deux oeuvres pour deux pianos : Lindaraja et En blanc et noir. Stephen Coombs et Christopher Scott proposent ici des transcriptions du Prélude à l'après-midi d'un faune et de pièces de Ravel. On peut discerner l'admirable entente et l'harmonie égale entre ces deux musiciens d'exception.
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Les oeuvres pour orchestre : Yan-Pascal
Tortelier dirige l'Orchestre
d'Ulster

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Certes, il ne s'agit pas de l'interprétation de Boulez qui ne peut en caucun cas est égalée, mais ce coffret a le mérite de proposer toutes les oeuvres orchestrales de Debussy pour un prix tout à fait abordable et une interprétation de bonne ordre sans fautes majeures.
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La musique de chambre (intégrale) : Direction artistique de David Shrifin - Enregistré en 1995, 1996, 1997, et 1999
à New York City et Los Angeles, USA

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Voilà enfin une (vraie) intégrale de la musique de chambre de Debussy. Venant
d'outre-Atlantique, tout était à craindre sur le plan de l'authenticité
interprétative... Eh bien heureuse surprise: c'est excellent! On y retrouve même
cette patte "à la française" qui prouve que les interprètes ont véritablement
effectué une recherche en profondeur dans leur approche stylistique.
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Pelléas et Mélisande à l'Opéra de Lyon (1987)

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Cette version du Pelléas et Mélisande bénéficie d'une distribution d'une
très grande homogénéité. Dominée par le Golaud stylistiquement impeccable et déchiré
de José Van Dam et la Mélisande hors du temps de Colette Alliot-Lugaz, on ne
peut pas pour autant oublier les performances de François Le Roux, qui campe un
Pelléas juvénile et émouvant, ou de Roger Soyer qui donne toute sa noblesse et
son humanité au personnage d'Arkel. La représentation scènique du chef-d'oeuvre
de Debussy a toujours posé de nombreux problèmes aux metteurs en scène qui s'y
sont confronté. La mise en scène de Pierre Strosser, construite
comme un immense flash-back de l'ensemble des protagonistes, a le mérite d'une
certaine esthétique visuelle qui met particulièrement en valeur les qualités
théatrales des chanteurs.
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